Les Saintes Ilet à Cabrit

Dimanche 19

Plage à volonté. A midi, dégustation de bokits au village avec les copains. Après- midi, plage toujours. Myrtille a tendance à se prendre pour une écrevisse. Gil est enrhumé (sans jeux de mots !)

Lundi 20

Soleil, mer calme, alizé faible, nous partons pour les Saintes. Tout se passe bien, le moussaillon est en pleine forme. Il faut juste lui chanter des chansons…et pendant quatre heures, ce n’est pas facile ! Nous retrouvons notre place favorite derrière l’îlet à Cabris. Noéline découvre, avec masque et tuba, les fonds sous- marin et les petits poissons, elle se débrouille très bien, une vraie championne ! Soirée cinéma sur Jiloumé.

Grande navigation

Vendredi 17 février

L’équipage s’attèle au nettoyage de l’annexe. Nos voisins de ponton, qui ont fini leur croisière, nous offrent tout ce qui leur reste de nourriture, soit l’équivalent d’un plein cadi. J’ai du mal à tout caser ! L’après midi nous allons à la kaz de Maud et Maël, puis nous rendons la voiture et dégustons une glace face au soleil couchant.

Samedi 18

Grande navigation d’une bonne demi-heure pour aller mouiller à l’îlet Gosier. La plage est idéale pour Noéline, peu de fond, sable blanc, pas de vague, elle essaye le masque. C’est le bonheur complet… Apéro sur Citron Vert où Gil reçoit avec émotion sa carte de membre du Rocamadour yacht club. Nuit calme.

Elles sont là !!!!

Lundi 13 février

Sous un beau soleil nous regagnons la marina de Pointe à Pitre. Sur les quais, nous retrouvons Maël et Maude qui promènent Charlie.

Mardi 14

Lessive. Nous achetons 50m de chaîne de 10 et abandonnons avec un petit pincement de cœur notre tas de rouille. Voilà un travail rondement mené. Pizza du soir avec les copains.

Mercredi 15

Méga courses, nous remplissons les cales. Avec la voiture que nous avons louée nous allons chercher les filles à l’aéroport. Enfin elles sont là, l’attente a été longue ! Noéline explore le bateau de fond en comble, c’est un vrai écureuil, elle est de partout à la fois. A la tombée du jour, promenade en annexe sur les eaux calmes du lagon. Noéline prend la barre et se débrouille pas mal.

Jeudi 16

C’est partit ! Route de la traverse avec un premier arrêt à la cascade des écrevisses pour un bain tonique. Myrtille est EN VACANCES ! 2° arrêt au parc des Mamelles avec un agréable parcours en milieu tropical. Pique-nique. 3° arrêt sur la plage de Malendure, bain de mer et découverte du sable noir. Trop bien !

Le vent

Dimanche 5 février

Nous partons pour Petit Havre. Ça bouge, c’est gratuit, mais il y a du spectacle. Une vingtaine de kit-surfeurs dansent silencieusement autour de nous et leurs voiles égaillent le ciel de demi-lunes colorées. C’est beau !

Lundi 6

La météo nous annonce un renforcement de la houle et du vent. La nuit ayant été pas mal agitée nous levons l’ancre et repartons pour Gosier. L’alizée dans le dos, belle descente au surf sur les vagues. Deux dauphins nous accompagnent un moment.

Mercredi 8

Dépression ;   Il faut être jeune ou fou pour aimer le vent. Aimer ses caresses trompeuses, ses brutalités, aimer le défier, l’affronter, lui résister, le laisser vous fouiller jusqu’au tréfonds de l’âme. Mais je suis devenue vieille, je ne suis plus une groupie d’Eole. Il me fatigue, me lasse et m’exaspère, je le trouve agressif et surtout trop bruyant. Aucun respect pour rien ni personne, il passe sans se retourné, toujours pressé, violent. A tant courir les océans il a perdu sa délicatesse et je le crains. Plus vielle encore, blottie au fond d’un lit dans une maison chaude, en l’entendant rugir, je repenserais toujours à la mer folle et dépeignée qui se hérisse et se brise sous ses assauts démesurés.

Délicates narines

Vendredi 27 janvier

La marina c’est bien, mais chère… Nous retrouvons les copains de Zou-Maï et passons l’après midi ensemble.

Samedi 28

Gosier. Mauvais temps. Ça balance pas mal, mais…c’est gratuit.

Dimanche 29

Nous ratons le carnaval de Gosier pas manque d’information.

Lundi 30

Visite de routine de la douane, encore… Nous palmons jusqu’à l’îlet Gosier. Allongé sur le sable chaud de la plage Gil se redresse d’un bond… ses délicates narines ont détectées une subtile fragrance de rhum. « C’est un supplice ! » dit il très fort. Bien sûre, nos compatissants voisins, n’étant pas des barbares, lui offrent un verre et la discussion s’engage. Dans l’après midi nous allons rejoindre Maude, Maël et Charlie sur la plage de la Datcha. Le soir, nos charitables St Bernard viennent à leur tour boire l’apéro sur Jiloumé, ils sont très sympathiques.

Mardi 31

La mer est Véronèse et opaque, le ciel use et abuse des camaïeux de gris. Sale temps. Le thermomètre descend parfois jusqu’à 28 et on a froid ! Heureusement soirée chaleureuse avec nos nouveaux copains sur leur voilier Gwadanat.

Mercredi 1° février

Ne rien faire me demande beaucoup d’énergie. Je lis, je mots-croise, je révise mon espagnol, j’écris, mais le bateau roule beaucoup. Il pleut souvent. Pas drôle !

Vendredi 3

Le soleil nous autorise une journée plage. Nous retrouvons l’équipage de Gwadanat puis, marché nocturne à Gosier pour faire le plein de fruits. Beaucoup de monde.

 

Le soleil a bu trop de ti-punch

Samedi 20 janvier

Promenade, baignade, soleil, ça ressemble à des vacances.

Dimanche 21

Nous retrouvons Benoit le kiné qui, sur son voilier Bob, est en balade avec sa fille et ses parents. Retrouvailles chaleureuses et super soirée sur Jiloumé. Sûr, on va se revoir ! Ce soir le soleil a bu trop de ti-punch, il en fait trop !

Lundi 22

Les élèves d’une classe nature ont planté leurs tentes en bord de plage. Ça piaille, ça glousse, ca crie. Il y a de l’animation sur l’îlet avec tous ces ados ! Notre agent Annette nous demande de rentrer à Pointe à Pitre d’urgence car la douane désire nous voir. Gil angoisse un max et imagine tout ce qui peut nous arriver de pire. Nous sommes sortis du territoire avant que le papier d’admission temporaire ne soit signé !

Mardi 23

Il fait beau et la mer est tranquille, nous quittons l’île à regret. Il nous faut 6h pour rejoindre la marina en finissant au moteur. Délicieuses glaces !

Mercredi 24

Nous attendons pour savoir à quelle sauce nous allons être mangés…Enfin, ils sont là… Sympas et décontracts, ils ne montent même pas sur le bateau, on s’explique et en 10 minutes tout s’arrange. Ouf ! Gil va pouvoir dormir tranquille. Pizza, lecture, lessive…

 

La météo semble favorable

Samedi 14 janvier

Jour de marché. Rayon vert au coucher du soleil.

Dimanche 15

Promenade sur la plage.

Lundi 16

Pluie, vent.

Mardi 17

La météo semble favorable, nous partons. 1° risée, la casquette de Gil s’envole ! Sans commentaire ! Le vent est beaucoup plus fort que prévu et la mer est agitée. Nous naviguons avec 2 ris dans la grand voile, le moteur, et un petit bout de foc, mais les vagues venant de côté nous bousculent rudement. Je ne me sens pas très rassurée bien que le bateau se barre facilement. Un grain nous aveugle momentanément. Trempés en permanence je dois me résoudre à enfiler un ciré pour ne pas greloter de froid. Nous avançons vite et la traversée dure à peine plus de 3h, mais elles comptent double pour moi ! En arrivant aux Saintes je pousse le moteur à fond pour prendre, à la barbe d’un autre voilier, la seule bouée libre derrière l’îlet à Cabris. On devient de vrais pirates ! Quel soulagement de se retrouver au calme, et dire que Gil affirme toujours que nous ne naviguons que par beau temps !!!! Sur la V H F, un mayday est lancé : 3 hommes sont tombés à la mer entre les îles. Traumatisant !

Mercredi 18

Formalités d’entrée. Au village nous retrouvons les copains de Zou maï et passons la journée avec eux. Restaurant et découverte de la plage de Pompière. Belle  journée.

Jeudi 19

Longue promenade sous-marine. Il fait beau. Gil est tout ému quand il voit passer les vieux bateaux à voiles au soleil couchant.

Des langoustes

Jeudi 12 janvier

Nous prenons le bus avec nos amis canadiens pour aller  déguster des langoustes dans un restaurant que l’on nous a recommandé. L’endroit est calme, le parc reposant, la bête est bonne mais trop grosse pour moi, je n’en viens pas à bout. La panse bien remplie nous attendons un nouveau bus pour rejoindre Portsmouth. Le chauffeur ne lambine pas en route, il faut s’accrocher...

Vendredi 13

Le vent est passé au nord, la houle rentre dans la baie. Tous les copains sont partis pour la Martinique. Nous retournons au fort Shirley, histoire de se dégourdir un peu les jambes. Il nous reste un chemin à découvrir. Toujours des ruines enserrées dans un réseau de racines tentaculaires, des canons, des bombardes, des lézards, de beaux points de vue et même une  couleuvre locale. Jolie promenade… Je dors dans le carré pour être moins secouée.

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