mai 2014

Le lagon est immobile.

Samedi 26 avril

Nous ne passons pas loin de 2h dans l’eau. Les coraux sont beaux et variés, les poissons peu farouches, nous ne rencontrons qu’un seul requin. A midi, salade de choux avec moutarde au miel et vinaigre de banane, original ! Nous raccourcissons la sieste pour mieux profiter de la balade. Il fait chaud. Les hommes s’ingénient à attraper des cocos vertes et Michel décortique sa première noix. Le coin est vraiment sauvage et nous sommes bien.

Dimanche 27

Le lagon est immobile. Nous partons pour une grande promenade sur le platier avec retour par le lagon. Nous continuons sous l’eau où nous jouons avec des bancs d’alvins bleus si denses qu’ils nous cachent le paysage. Puis, c’est la récolte de cocos fraîches à l’aide d’une perche et du crochet à poisson. Les Robinson ont amélioré leur technique !

Le capitaine est content

Vendredi 25 avril

A 10 h nous levons l’ancre. Le capitaine est content, Jiloumé avance sous voile, il fait beau, Lors d’une manœuvre, la casquette de Gil s’envole, heureusement il en a une 2° de réserve, j’ai quand même bien fait de l’immortaliser hier. Une heure et demie plus tard nous trouvons un coin qui  nous plait et posons l’ancre sur fond de sable. Chacun a trouvé son poste ; Michel et moi sommes à l’avant pour l’ancre, Christiane est au guindeau, Gil au moteur. Le bateau se balance bientôt face aux cocotiers. Après l’incontournable sieste du capitaine nous partons en exploration. 200 m à peine sépare platier et lagon. Une grande trouée dans la végétation, labourée par l’océan, montre que celui-ci dans ses moments de colère, n’hésite pas à franchir ce pas. Christiane et Michel découvrent les habitants du platier ; crabes aux yeux rouges, murènes grises, perroquets turquoise et petites pointes noires. Nous rentrons à l’heure des moustiques. Nuit magnifique Michel attend d’avoir vu une étoile filante avant de se coucher

En allant chercher le pain

Mercredi  23  avril

En allant chercher le pain en annexe Gil heurte une patate de corail, il revient à la rame. Réparation… Petite lessive, derniers achats. Nous levons l’ancre à 11h. Direction sud, enfin ! Le vent étant de face, nous avons tout loisir de tester le moteur qui ronronne de plaisir. Le chenal est bien balisé, nous suivons notre progression sur la tablette, à l’extérieur, c’est bien pratique. A 14 h, nous décidons de nous arrêter et mouillons 40m de chaîne. Le vent s’est levé et la houle aussi. Le soleil se couche à 5h30. La nuit nous surprend en train de brailler quelques vielles chansons accompagnés d’un air de flute. Cinéma. Mouillage très rouleur, nous dormons mal.

Jeudi 24

Le matin, promenade sous marine entre les coraux. L’après midi, sieste puis promenade à terre. C’est toujours un grand plaisir de marcher. Il reste encore un chemin entre lagon et océan. Nous découvrons une plantation de tiaré entre deux cocoteraies et surprenons quelques poules et coqs. Des cabanes de ramasseurs de coprah s’égrainent le long du lagon. Sur le platier, nous récupérons une bouée qui nous servira de pare battage. Gil décortique une noix de coco pour l’apéro du soir. Tout est parfait.