Pour quelques dollars

Vendredi 27

Pour quelques dollars il est possible d’avoir une connexion internet dans l’école. Pendant que Gil s’acquitte de cette tâche, nous retournons à l’aéroport. Le secrétaire n’arrive toujours pas à correspondre avec Panama ; l’angoisse augmente … l’après midi, promenade tranquille en barque sur le Rio Diablo. Jolis paysages luxuriants, oiseaux colorés, les indigènes viennent ici chercher de l’eau douce, laver du linge ou se baigner. Nous en faisons autant. Retour à l’agence, on nous promet une solution pour demain matin...

Samedi 28

Enfin la réservation est faite pour un vol le 5 février. Jean Claude est moyennement confiant… Au fronton d’un bâtiment on peut lire « Maternidad ». Marie Claude intriguée voudrait bien entrer. Le médecin nous reçoit gentiment.  MC : « Cet hôpital des îles très ventilé est succinct mais propre : 2 bureaux,  3 lits, 1 berceau cassé, un appareil radio. Tout ce mobilier a dû être moderne il y a moult années. Deux infirmières et un médecin assurent la bienvenue, sous le soleil panaméen,  d’une cinquantaine de bébés par an et répondent aux petites urgences. Si les cas sont plus compliqués il faut aller à Panama city : 2H de bateau + 2h de piste de montagne (grand huit et montagnes russes assurés). Les soins sont gratuits pour les mamans et les enfants. Ce poste médical pratique aussi une éducation sanitaire sur l’hygiène ; les nouveaux modes de vie, model américain, cohabitent mal avec les habitudes ancestrales de tout jeter à la mer, les détritus non dégradables s’accumulent. Par ailleurs diabète et cholestérol font leur apparition. La population sur les îles est jeune (50% moins de 25 ans) souriante, paisible et accueillante. Ils adorent la musique. » Pour clore la journée, restaurant offert par MC et JC.

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