Panama le retour

5 ,6 septembre 2012-

Pas de problème pour le vol retour, juste un peu de stress au passage de la douane, avec nos 5 boites de foie gras, nos 3 saucissons, notre bouteille d’Antésite, nos 2 turrons, notre paquet de Carambars et nos petits fromages de chèvre de St Igny… Mais personne ne nous a inquiété. La pluie nous attendait à l’arrivée. A l’hôtel nous avons retrouvé, avec plaisir, Chantal et J-Claude venus récupérer leurs colis. Au restau, pour se remettre dans l’ambiance, ce fut riz au poulet pour moi et poulet au riz pour Gil… Panama est toute hérissée de grands buildings qui narguent de leur hauteur les quartiers miséreux qui s’étalent à leurs pieds. La vieille ville est en cours de restauration et les travaux pour le futur métro rendent la circulation impossible. Dans la rue, hommes d’affaires, indiens et noirs se croisent sans trop se mélanger. Beaucoup de bruits, des bus superbement décorés, des taxis jaunes et des trottoirs sales et défoncés. Nous visitons un centre artisanal et le marché aux poissons. Repos à l’hôtel.

Vendredi 7 septembre

Un bus confortable nous emmène à Colon. Là, changement de décor, le bus que l’on devait prendre à 13h est parti en avance, il faut attendre celui de 15h. L’endroit est crasseux à souhait, on voit courir les cafards, une foule haute en couleur se presse déjà, je suis un peu inquiète, nous sommes trop lourdement chargé (28 kl pour Gil). A 14h un frémissement de la foule nous met en alerte. Le bus n’est pas encore arrêté que c’est la ruée, pas de quartier, chacun pour soi. Gil fonce vers l’arrière et arrive à se glisser parmi les bagages, je le rejoins, traînant mon sac avec difficulté. Toutes les places assises ont été prises d’assaut, les jeunes étudiants, peu chargé et plus alertes sont arrivés les premiers, jouant des coudes sans vergogne .Il reste encore 1h à attendre, non, une demie heure car le bus part en avance, nous comprenons maintenant pourquoi, laissant une trentaine de personnes sur le pavé crasseux du terminal Quand les gens ont fini de manger leurs casse-croute ils balancent leurs déchets dans un sac en plastic par la fenêtre du bus. Pauvre terre, tu n’as pas fini de t’en voir avec nous ! 2h à rebondir sur les cahots de la route n’arrangent pas mes cervicales ni le dos de Gil. Moitié debout moitié assis sur nos sacs, en plein courant d’air, l’oreille à 5 cm du haut parleur, nous arrivons finalement à Nombre de Dios , fourbus. Un taxi nous transporte à la marina qui s’est considérablement remplie durant notre absence. Surprise, notre bateau a changé de place tout seul ! Il est noir de moisissure à l’extérieur mais impeccable à l’intérieur. J’ai encore le temps de nettoyer la moitié du cockpit avant la nuit et nous nous écroulons dans la chaleur moite de notre couchette tandis que gronde l’orage.

Samedi 8

Rangement et nettoyage. 32° .Soleil, pluie, orage. La marina est maintenant pourvu d’un petit bar restaurant où nous rencontrons une charmante vielle dame très curieuse.

Coucou les jeun's, heureuse d'avoir de vos nouvelles, bon retour sur Jiloumé et bonne continuation, pleins de gros bisous.

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