C’était très ravigotant

Mardi 15 janvier

Départ matinal légèrement arrosé. Nous abandonnons Jiloumé sur sa bouée en espérant qu’elle tienne. La route est agréable, des palmeraies à perte de vue, propres et brillantes (des graines, ont extrait l’huile de palme). Il nous faut 4 h pour atteindre Quepos, poser nos affaires à l’hôtel, et être à midi sonnante à notre rendez vous pour l’aventure. Au programme ; descente en rafting du rio Savegre. Nous sommes huit dans le mini bus qui cahote sur la piste défoncée ; le chauffeur, deux accompagnateurs, un homme dont j’ignore la fonction et nous quatre. Nous traversons palmeraies, plantations de teck et forêts, la rivière serpente au fond du canyon. Le niveau de l’eau est bas. Nous atteignons le point de départ et, après les consignes d’usage commence notre grande glissade. Un des accompagnateurs est derrière nous et pilote le canot, l’autre est dans un kayak et nous précède. Nous, nous pagayons… C’est un vrai régal, un pur plaisir. La nature est grandiose, la forêt dégringole des collines dans des camaïeux de vert sombre. Martins-pêcheurs, aigrettes et hérons nous regardent passer. C’est un jeu fabuleux de chevaucher les vagues des rapides, tantôt à l’endroit tantôt à l’envers, rester perchés sur un caillou ou se faire copieusement arroser dans un tourbillon d’écume. Moi j’aime ça ! Je perds ma pagaie en voulant faire une photo mais notre kayakiste la rattrape. Nous sommes tous ravis ! Halte au pied d’une cascade pour un massage tonique. Un léger crachin rajoute maintenant une touche de mystère au paysage. Nouvel arrêt pour un casse croute léger mais bien venu. Fin de la descente vers 14h 30. C’était très ravigotant, un vrais bain de jouvence.

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