Le parc sylvestre de Golfito

Vendredi 8 février

Pour la troisième fois ; lever 5 h, départ 6 h pour la balade. Un large chemin carrossable s’élève sans répit dans le parc sylvestre de Golfito. (28 % des terres de Costa Rica sont des réserves). Même à cette heure-ci et à l’ombre des grands arbres, nous suons abondamment. Première halte pour observer les singes écureuils qui, éclairs roux, bondissent au dessus de nos têtes. Nous guettons un moment  un toucan taquin qui nous nargue du haut de son perchoir. Les cigales saturent l’air de leurs stridences, accompagnées de cris d’oiseaux inconnus. Un pic noir s’envole, un écureuil passe, les morphos zèbrent l’air de leurs vols azurés, la vue sur la baie est grandiose. Un chien en mal de compagnie nous suit. Il nous faut 4 h pour atteindre enfin les pylônes, but de notre excursion. Pour redescendre nous choisissons un raccourci qui dégringole (et moi aussi !) vers le village. Il a plu la veille, la sente est glissante et raide, le bâton s’impose, mais là, nous sommes vraiment en pleine forêt. Ces six heures de balade nous ont bien fatigués, sieste au bateau pour récupérer.

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