Le pain coco

Samedi 4 janvier Alfred nous offre des papayes et nous prépare des cocos vertes dont l’eau est délicieusement rafraichissante. Nous mangeons ensuite la pulpe encore molle qui tapisse l’intérieur de la noix, un délice ! Nos aventurières sont ravies. Dimanche 5 Après le bain, nous retrouvons Alfred qui doit nous apprendre à faire le pain coco. Accompagnés de Nini, nous ramassons dans la cocoteraie 8 cocos germées et 2 cocos vertes. Une fois la fibre enlevée et la tige dégustée, la noix est cassée en deux et le germe, gros comme un pamplemousse est enlevé et broyé à l’aide d’une tige de palme. C’est le moment de rajouter l’eau de la coco fraiche, le sucre roux et la farine. Musclor pétrit, pétrit… pendant que Gil creuse, creuse pour faire le four. Nini démarre le feu pendant que nous allons chercher des bernard-l’ermite pour la pêche. 2h sur le platier en plein soleil. Gil attrape 2 poissons, ferre un petit requin et abandonne son hameçon dans la gueule d’une murène. Au total, 11 petits mérous sont mis à griller sans avoir été vidés. La pâte à pain, préparée en petit tas entre deux grosses feuilles est aplatie à la main et disposée sur les pierres volcaniques brulantes. Les galettes cuisent en un quart d’heure. Pendant que nous étions à la pêche, Nini et Claude ont préparé du lait de coco, en râpant 4 noix sèches et en pressant la pulpe obtenue dans un linge. Tout est près, il est 15h. La cuisine polynésienne nécessite un certain temps, mais le résultat n’en est que meilleur. D’ailleurs les mouches ne s’y trompent pas, qui nous assaillent aussitôt. Cochons libres, chats et chiens sont également autour de la table. Le pain est délicieux, merci Alfred pour ces bons moments.

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