La réserve Cousteau

Samedi 11 mars

Entre deux radées, allons à terre manger un bokit trop salé.

Dimanche 12

L e vent tombe à midi nous permettant d’aller en annexe jusqu'à la réserve Cousteau. Le site est joli, mais que de monde ! Quelques beaux spécimens de poissons perroquets, des bancs de chirurgiens, un gros barracuda et des bagnards. La balade nous fait du bien.

Lundi 13

Beau temps. Explorons les fonds sous-marin le long de la côte ; deux tortues. Soirée sympa sur Mordicus avec nos voisins québécois.

Mardi 14

Nous partons à 10h pour Rivière Sens, mais après délibération avec l’équipage, nous décidons de tenter la remontée jusqu’à Gosier. La météo a annoncé une mer agitée pour aujourd’hui, mais forte pour demain. Vent et vagues dans le nez, moteur plus grand voile, nous peinons à trois nœuds. Heureusement (j’ose le dire !) je n’ai plus le mal de mer (7 ans quand même !) Il nous faut 8h pénibles pour atteindre notre destination, juste au moment où le soleil se couche.

Mercredi 15

Restau pour avoir internet, puis quelques courses. Revenu sur la plage, angoisse…Jiloumé a changé de place. Quel bateau indépendant ! Il a encore dérapé mais l’ancre a heureusement crochetée plus loin. Depuis qu’elle a le nez tordu on ne peut plus lui faire confiance. Nous irons en acheter une autre demain. Apéro avec le voisin qui surveillait le bateau.

Jeudi 16

Marina Bas du Fort.

Vendredi 17

Grande lessive. Maud et Maël ont acheté une maison. Nous allons aider ce dernier. Je choisis l’activité peinture murale, Gil débroussaillage.

Samedi 18

Gil démonte le guindeau qui donne quelques signes de faiblesse. De nombreuses pièces sont cassées à l’intérieur et les magasins sont fermés…. Mangeons une glace avec des bretons rencontrés quelques instants plus tôt.

Test

Les bonnes Fées éxistent

Lundi 6 mars

Deuxième nuit tranquille, sans mouvement intempestif. Que du bonheur ! Nous partons en stop jusqu’à Vieux Habitants, où a été construite la première église de Guadeloupe, puis parcourons le sentier du Mamalier qui longe la côte. Avec 2 ou 3 gués à franchir, les ruines d’une ancienne savonnerie, la traversée d’une  cocoteraie abandonnée, des forêts marécageuses, des plages de galets, la balade ne manque pas d’intérêt et son chemin est remarquablement bien entretenu. Excellents moments.

Mardi 7

Apéro du soir sur Jiloumé. Grosse houle, sale temps.

Mercredi 8

Je revernis 2 marches de la descente. A minuit, collision avec notre voisin qui a du légèrement déraper. Ici les vents tourbillonnent, certains bateaux sont sur ancre, d’autres sur bouées, peu de place, et c’est, parait’ il le meilleur abri de la côte ! Bref ! Pas de dégât pour nous mais manœuvres d’ancre de nuit sous la pluie, un régal ! Les copains vont remouiller plus loin, nous remontons la chaîne que nous avions larguée et le reste de la nuit est à peu près correct.

Jeudi 9

Pluie toute la journée. Un nouveau voilier arrive et pose son ancre en catastrophe juste à côté de nous. En passant la marche arrière ils viennent de perdre leur hélice. Nous allons les voir, ils sont 2 couples à bord. Avec une haussière et une ancre de secours ils se halent un peu plus loin pour ne pas nous heurter, mais, pendus au bout de leur corde leur situation n’est pas rassurante. La nuit arrive avec ses violentes rafales, un vrai rodéo ! Nous nous levons plusieurs fois, inquiets pour nos voisins, mais ils sont toujours là. Je me réveille à 6h mais je n’ai pas envie de sortir de ma couchette, ça roule trop. Gil se lève à 7h et m’appelle aussitôt : «  Viens voir ! »En pointant mon nez dehors je ne vois personne derrière nous. « Mais pourquoi sont ils tous partis ! » En montant deux marches de plus je constate, incrédule, que devant non plus il n’y a personne ! Nous sommes en pleine mer !!!!!! A 2 milles de la côte ! Cela me fait d’abord rire, mais Gil pas du tout! Jiloumé est passé, je ne sais comment, entre les rochers et les quatre bateaux qui étaient juste derrière nous, c’est incroyable ! Nous n’avons heurté personne et nous ne nous sommes pas réveillés. Nous remontons la chaîne qui pendouille devant, l’ancre est toujours au bout. C’est la première fois en 7 ans que nous dérapons, mais là, nous n’avons pas fait semblant. Au moteur nous regagnons l’anse à la Barque pour prévenir les copains que nous allons plus loin. Eux non plus ne se sont rendu compte de rien.

Vendredi 17

Le vent est si fort qu’il fait giter le bateau sans voile. La mer est blanche. A Malendure nous arrivons péniblement à trouver un coin pour jeter l’ancre. Après vérification avec masque et tuba, nous renouvelons l’opération. Une grosse tortue broute juste à côté. 35 m de chaîne par 6m de fond cette fois ça doit tenir. Sur le pont, on tient à peine debout, a l’arrière l’annexe vole à l’horizontal, nous sommes obligés de l’attacher très serrée. A la brune le vent s’essouffle enfin et cède la place à la pluie, je suis plus rassurée. Et dire que nous sommes à la côte sous le vent !

Furieuses rafales

Jeudi 2 mars

Toute la nuit de furieuses rafales de vent ont déboulé de la montagne en cavalcades effrénées. Au réveil, nous retrouvons l’annexe renversée. Les pagaies sont heureusement restées coincées dessous. Nos tongs ont pris le large. Gil passe la matinée à nettoyer le moteur, après quelques hésitations, il redémarre. Brave bête ! Internet au bar, courses, baignade.

Vendredi 3

Il a plu presque toute la nuit. A midi, nous partons pour mouiller 1h plus loin dans la minuscule Anse à la Barque. Bien que ceinturé par la route, l’endroit a l’air calme, des bateaux de pêche en occupent le fond. Plongeon rafraîchissant, rencontre avec un barracuda presque aussi gros que moi et deux poissons lions. Myrtille a ramené à Lyon mon appareil photo sous marin qui prenait l’eau. Plus de photos donc.

Samedi 4

Matinée couture et bricolage. Des tortues se baladent autour du bateau, crevant l’eau de leurs grosses têtes rondes. Promenade à terre et baignade.

Dimanche 5

J’ai demandé des livres à nos voisins. Apéro donc sur leur voilier de 24 m. Ils ne sont que deux à bord, c’est un véritable appartement, 4 frigos, machine à laver, plaque électrique, télé etc.…impressionnant ! Cathy me passe une vingtaine de bouquins, super !

Carnaval de Basse-Terre

Mardi 28 février

Bravant les averses nous partons en annexe pour la ville de Basse-Terre. C’est carnaval aujourd’hui. Les rues sont bordées de gens assis sur leurs chaises pliantes et qui attendent le passage du défilé. Nous trouvons un coin de mur où poser nos fesses, presqu’à l’abri de la pluie et, comme les autres, attendons. Une heure plus tard, le premier cortège arrive. Débordement de paillettes, d’or et de miroirs ou simplicité extrême, toujours accompagné d’un orchestre, chaque groupe a son style. Autour de nous les gens sont détendus, le charme de Myrtille attire pas mal de jeunes gens et Noéline papote avec les uns ou les autres. Dans un mini restaurant où nous faisons une pose on lui offre même des beignets. Belle ambiance. Nous quittons à regret ces spectacles de rue qui vont durer jusqu’à minuit car il nous faut rentrer avant la nuit. La mer s’est heureusement calmée. La journée se termine par une séance de cinéma sur Jiloumé.

Mercredi 1° mars

Panique à bord ; le copain qui devait emmener les filles à l’aéroport ce soir n’a pas trouvé de siège auto et ne veut pas prendre la responsabilité d’emmener Noéline. Aujourd’hui, jour férié, pas de bus. Pas de voiture non plus chez le loueur local. Notre dernier espoir : Maud et Maël !!! Ils acceptent tout de suite de venir à notre secours malgré 1h 30 de trajet dans chaque sens. Trop gentils ! Dernier bain et dernier restaurant à la marina. Maud arrive avec Ti Charli et les voilà tous partis, grand vide…

Rayon vert

Vendredi 24 février

Nous allons faire une lessive à la capitainerie du village. Petite virée en ville et restau. Baignade autour du bateau. Méditation devant le soleil couchant et cinéma. Tout est calme.

Samedi 25

Baignade, toujours. Soirée saucisses grillées sur l’îlet avec l’équipage de Maéva.

Dimanche 26

Lundi 27

Nous trouvons une âme charitable qui nous emmène en voiture à Basse-Terre où nous allons voir le défilé des Marchandes. Ces femmes ont vraiment fière allure dans leurs vêtements traditionnels en madras et dentelle blanches. Nous grignotons sur place et rentrons en bus. Nombreuses averses, baignades sur la plage. Rayon vert au coucher du soleil.

La plage de Dompiere

Mardi 21 février

Pas de chance, le vent, exceptionnellement, souffle de l’ouest et lève une grosse houle dont nous ne sommes pas protégés. Un vrai rodéo ! Pour échapper à cet enfer nous grimpons au fort Joséphine avec le nouveau copain de Noéline qui a 12 ans et son papa. Apéro rouleur sur leur bateau et nuit très agitée.

Mercredi 22

En annexe jusqu’au village. A pied jusqu'à la plage de Dompiere. Pique-nique partagé avec les chèvres, promenade sous marine avec Noéline, baignade tranquille. Glaces délicieuses avant le retour au bateau. Ciné, la houle s’est calmée, panne d’alizé.

Jeudi 23

Nous décidons d’aller à la pointe de l’île voir les fonds sous-marin, mais moussaillon n’est pas très rassuré,  Gil l’emmène donc à la plage. Repas crêpes, coupe de cheveux à terre, concours de course à pied. Soirée jeux de société.

Les Saintes Ilet à Cabrit

Dimanche 19

Plage à volonté. A midi, dégustation de bokits au village avec les copains. Après- midi, plage toujours. Myrtille a tendance à se prendre pour une écrevisse. Gil est enrhumé (sans jeux de mots !)

Lundi 20

Soleil, mer calme, alizé faible, nous partons pour les Saintes. Tout se passe bien, le moussaillon est en pleine forme. Il faut juste lui chanter des chansons…et pendant quatre heures, ce n’est pas facile ! Nous retrouvons notre place favorite derrière l’îlet à Cabris. Noéline découvre, avec masque et tuba, les fonds sous- marin et les petits poissons, elle se débrouille très bien, une vraie championne ! Soirée cinéma sur Jiloumé.

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