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La maman de Gil...

La maman de Gil nous a quitté jeudi 16 juillet: Toujours partante pour l'aventure, elle fut parmi les premières passagères de Jiloumé pour une descente du Rhône mémorable: Son enthousiasme et son entrain continurons à vibrer dans nos coeurs.

Dernier message

Samedi 6 juin
La semaine a été chaude et laborieuse, mais nous sommes venus à bout de nos travaux. Le bateau est au sec et désarmé. Nous avons eu le plaisir de retrouver nos copains de Artimon, de Teva, de SamIrèna. Nous avons aussi franchi la première étape de notre voyage retour puisse que je vous écris de la chambre d hôtel de Papeete. Demain, lever à 5 . Bisous à tous

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Jeudi 28 mai

Un bisou pour Myrtille…La houle est grosse qui se brise sur le récif, engendrant un fort courant dans le lagon qui nous empêche de nager. Nous venons d’apprendre que la santé de la maman de Gil se détériore, aussi décidons nous de rentrer en France. Pour régler tous les problèmes de logistique que cette décision engendre nous passons la nuit à terre, chez Vincent, qui nous offre l’hospitalité et sa connexion internet. Le bateau sera mis à sec le 2 juin, nous quitterons Raiatea le 6 et Papeete le 7 pour arriver le 8 au soir à Lyon.

Vendredi 29

Nous rejoignons notre bateau et voguons jusqu'à Vahitape où nous trouvons un corps mort de libre. La pluie arrive et martèle violement le pont toute la nuit.

Samedi 30

La météo annoncée n’est pas très bonne, aussi j’angoisse un peu de partir de Bora au près. Mais finalement cela ne se passe pas trop mal. En 5 h de temps nous traversons jusqu'à Raiatea et trouvons une bouée libre en face du chantier. Samiréna nous accueille à l’arrivée, c’est géniale de trouver des copains un peu de partout.

Dimanche 31

Bonne fête à toutes les mamans et particulièrement aux nôtres. Ici, nous nous sommes installés au quai de la marina et commençons à bosser. J’ai l’impression de détricoter l’ouvrage fait il y a un mois. Il faut tout dessaler, nettoyer, sécher, ranger. Nous attaquons le boulot entre les gouttes de pluie. Gil à une façon bien à lui de faire la lessive !!!

Journée petits poissons

Mercredi 27 mai

Journée petits poissons. Nous partons en annexe pour le jardin de corail, munis d’une bouteille plastique avec à l’intérieur du pain mouillé. Dans ce petit coin de lagon, c’est la fête permanente. Les poissons attendent le touriste avec une impatience vorace. Leur nombre est tellement important qu’ils arrivent à me faire presque peur. Les rayons du soleil font scintiller toutes ces couleurs mouvantes comme dans un kaléidoscope géant. Nous rencontrons aussi une grosse murène verte et quelques remarquables spécimens solitaires. Le retour, contre un alizé musclé est bien arrosé, mais nous avons maintenant une bonne annexe et un bon moteur… Apéro du soir sur Jiloume..Soft !… Nos  amis ne boivent que de l’eau…

Bora bora sud

Mardi 26 mai

Bora Bora sud. Nous ne pouvons pas résister au plaisir d’aller voir, une fois de plus, le ballet des raies léopards. 18 individus évoluent en escadrille serrée. De chaque côté une raie se détache du groupe pour surveiller les alentours et fouiller le sol de son bec de canard. La plus vielle, toute mitée et sans queue,  reste à l’arrière. Elles évoluent gracieusement, sans précipitation, avec une élégance qui suscite l’admiration. Nous en prenons plein les yeux, conscients du privilège de pouvoir assister à un tel spectacle.

Lagon d’un turquoise intense

Vendredi 22 mai

L’endroit est très joli et le lagon d’un turquoise intense. Nous partons en annexe voir les raies pastenagues. Elles ont l’habitude d’être nourries et de voir du monde, elles ne sont pas très sauvages. Beau spectacle. 1° pointe noire. A la tombée du jour nous voyons très nettement le soleil virer au vert fluo au grand bonheur de Gil.

Samedi 23

Nous abandonnons Jiloumé au mouillage et partons sur Téva jusqu’à Vaitape faire quelques courses. Flânerie dans la rue du village et sur le port. Sur la grand place on prépare les cabanes en vue des fêtes du heiva de juillet. Il fait très beau.

Dimanche 24

Le vent se lève, nous nous propulsons jusqu’à la côte Est. Pluie et rafales agitent le mouillage. Je suis bien contente de ne pas être en pleine mer. Beaux arcs-en-ciel.

Des collines en marche.

Jeudi 21 mai

Gil est appelé sur Téva pour résoudre un problème d’électricité. Après avoir apporté ses lumières et réparer brillamment la panne nous partons pour Bora Bora. Les dauphins nous accompagnent dans la passe où le spectacle des déferlantes est grandiose. Une grosse houle ride la mer (3m50) sans qu’il y ait le moindre souffle d’air. Des collines en marche nous soulèvent, nous abandonnent, nous reprennent pour aller plus loin se fracasser contre la barrière de corail. L’horizon en est tout déformé. 4h plus loin, nous voici dans le lagon de Bora juste derrière la passe. Nous ancrons, le courant est violent, inutile de mettre un pied dans l’eau, il serait emporté. Téva arrive et se pose à côté de nous. L’endroit n’étant pas calme nous décidons d’un commun accord de pousser plus loin. Mais voilà…l’ancre de Téva reste coincée au fond,  prise sous un câble. Seul Gil peut les sortir de là ! Notre héro plonge dans le bouillon, perd une palme arrachée par le courant, se noie plus qu’à moitié et ne réussit pas à remonter le cordage qu’il a glissé sous le câble. A bout de souffle il s’accroche désespérément à l’annexe pour ne pas se faire emporter et parvient avec difficulté à remonter sur le bateau. Il lui faut un bon moment pour récupérer. Pour le deuxième essai le site est sécurisé, une aussière plus légère a été choisie, des cordages munis de pares battage traînent dans l’eau, Olivier, dans l’annexe surveille les opérations. Tout se passe bien, l’ancre est dégagée, le bateau libre, et Gil sain et sauf. Allons dans un coin plus calme nous remettre de nos émotions.

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